Inno'sens pas à pattes

Inno'sens pas à pattes

L'histoire du papillon

Tout ce qui n’est pas la joie ne vient pas de moi.

Je ne peux pas te parler d’ailleurs. Mais je peux t’aider à l’imaginer.

Ce qui compte c’est ici.

Moi-même je n’en sais que ce que je crois.

Simplement il faut que tu imagines chaque seconde comme une goutte de rosée que l’insecte savoure.

Imagine chaque seconde comme un brin de bonheur et tisse ta vie avec tous ces petits brins accumulés.

Accumule les rires. C’est le seul trésor qui vaille.

De vrai, je ne peux rien te dire d’autre que ma vie…

Ecoute bien, c’est la leçon du papillon…

 

Ce qui compte mon petit c’est toi

Et ce que je peux t’apporter de joie.

Pour l’instant tu es à l’hôpital

Et je sais que souvent tu as mal.

Surtout ne va pas chercher de sens.

L’amour n’en veut pas pour la souffrance.

Tous ceux qui te diront le contraire

Devraient prendre ta place et se taire.

La douleur, moi, le beau papillon

J’ai connu…en quittant mon cocon.

C’était la plus douce des maisons

Mais un jour tout s’est mis à trembler.

Et il m’a bien fallu la quitter.

Je me souviens comme j’avais peur

C’était pour moi la fin du bonheur.

Si j’avais su, si l’on m’avait dit

Que c’est moi qui étais trop petit…

Mais je ne le savais pas, danger,

C’était le seul mot à résonner.

Vraiment, tout semblait me menacer

Je ne savais pas où me cacher.

J’avais peur même du vent léger.

Comme c’était grand ! Et ces couleurs

Et le parfum de toutes ces fleurs…

Tout chantait la beauté de la terre

Tout était prévu pour me distraire

Et jamais je n’ai connu depuis

Une seule  minute d’ennui.

J’étais tout entier à mon bonheur

Quand j’ai connu un nouveau malheur.

Chenille…glisser de feuille en feuille

Connaître la caresse de l’herbe

Cela emplissait toute ma vie

Et puis un beau jour sur une feuille

J’ai pensé ne plus revoir l’herbe

Que cette fois tout était fini.

Une fois encore j’ai eu peur

Et cru à la fin de tout bonheur.

Mais quelque chose de bien plus beau

Une fois encore m’attendait.

Rien n’était fini ! Juste, chenille

Je devenais enfin  papillon !

Et jamais je n’ai connu depuis

Une seule minute d’ennui !

Même ce jour sans pouvoir voler

A cause d’une aile très abimée

Je suis resté couché sous le ciel

A regarder passez les nuages.

J’aurais pu être en colère, en rage.

Eh bien non c’est beau à voir le ciel

Et savais-tu qu’ils jouent les nuages ?

Si tu apprends à les regarder

Presque aussitôt tu les vois danser

Comme s’ils essayaient de parler…

 

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20/03/2016
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